Retour

À vous la parole (20 commentaires)

« Bonjour, c'est un bien lourd sujet qui est abordé dans cette méditation que j'ai écoutée très attentivement 3 fois. Qui n'a pas rêvé de pardonner à son agresseur pour se débarrasser de la souffrance et sentiments mortifères liés à cette souffrance? Surtout si l'agresseur est quelqu'un de votre entourage proche, en qui vous avez confié votre amour, il y a double trahison à mon avis et dans ce cas extrême, la victime ne peut accéder au pardon libérateur que si elle est reconnue victime, en d'autres termes, "pour que l'offense reparte vers l' offenseur", il est nécessaire que l'offenseur soit reconnu offenseur, cela s'appelle "la justice des hommes". Étape indispensable pour commencer le travail de pardon au sens où il est évoqué das cette méditation. Je pense également qu'il ne faut pas faire de confusion entre un conflit quel qu'il soit, familial, amical, professionnel ou autre, qui effectivement peut se résoudre par de "la communication non violente" et où chacun est amené à reconnaître sa responsabilité et...des blessures profondes dont vous parlez, qui relève du "crime", et dans la justice des hommes et dans la justice divine. Merci de votre écoute. Sylvie »

Répondre

Sylvie - 19 mars 2021 - 19:25

« "La reconnaissance du mal commis n’est pas le lieu d’une culpabilité mortifère, mais un point d’appui pour aller de l’avant et vivre en vérité dans le monde où nous sommes appelés à aimer, sans orgueil, jalousie, ni colère… Si l’oubli laisse place au mal et à la tristesse, le pardon ouvre l’espace pour la paix et la joie." je vais essayer de retenir cette phrase là.... Merci »

Répondre

claudemarie - 17 mars 2021 - 22:40

« Pardon mon frère mais ce soir ma « mémoire vive » s’affole comme un juke box ou tous les airs se mélangent, ou comme un ordinateur qui sature et n’arrive plus à faire les mises à jours...
Je vais essayer d’aller lire ma mémoire morte, au moins ce qu’il en reste. On verra bien ce qu’il en sort.
Bonne soirée et bonne nuit. »

Répondre

Leo - 17 mars 2021 - 18:01

« Dieu a dit de pardonner à son frère ou sa soeur par Jésus son fils , mais comment faire pour ne pas oublier l'offense. Je" suis perturbée depuis toujours
par le pardon que je trouve un acte difficile. C'est bien de pardonner à quelqu'un mais le doute persiste et la rancoeur empêche d'avoir la paix.
Je ne me vois pas me réconcilier à cause de cela. J'attends un conseil de votre paret. Merci d'avance »

Répondre

Agnès - 17 mars 2021 - 16:38

« Chère Agnès,

merci pour votre message :
il est au centre de notre difficulté de pardonner.
J'ai dit "notre", parce que je m'y retrouve,
comme nombre d'entre nous, je crois.

Permettez-moi d'ajouter ceci :
il me semble que l'énergie du pardon est d'une nature
bien souvent supérieure à ce que nous pourrions imaginer tout seuls.

Il nous manque pour cela, si souvent, l'Esprit de Paix.
Dans ce cas, je crois que la prière,
lorsque nous offrons humblement à Dieu ce que nous vivons,
en déposant même ce qui nous dérange en nous,
- nos révoltes, nos peurs, nos gênes, nos désillusions -,
nous permet parfois de percevoir un début de réponse,
dans le silence et la solitude.

La prière, je le crois,
est cette inimaginable possibilité que nous avons
de communiquer avec le Père,

Mais, la réponse qui vient alors à notre esprit
est-elle bonne, utile, correctement inspirée ?
Je crois que la réponse se trouve dans l'apaisement
que nous pouvons éprouver en y pensant.
Le Christ nous l'a dit : "Je vous laisse ma paix, je vous donne ma Paix".

Dans cet Esprit, nous pourrons parfois, au même moment,
imaginer comment mettre cette paix en partique.

Bien à vous, fraternellement.

»

Paul (Belgique) - 17 mars 2021 - 18:47

« Chère Agnès
Comment faire pour ne pas oublier l’offense, comment faire en face de l’autre, le différent ...
Au bout d’un bien long chemin de vie , il m’est arrivé quelque chose : je ne me sens plus offensée par les piqûres, brûlures, et
autres fâcheries
Il s’est passé quelque chose, l’offense est repartie vers l’offenseur : il s’agit de lui , de son histoire, son enfance, son éducation, ses demandes que je puis refuser en souriant, sans lui envoyer de flèches , il s’agit de lui en face de moi qui essaye de m’atteindre , certes mais c’est de lui qu’il s’agit , pas de moi
Je pense que notre cher « ego » doit diminuer : les contes soufis racontent très bien les souffrances du disciple maltraité jusqu’à sa libération....
Le maître ici sait ce qu’il fait et veut obtenir
dans le cas de Jésus les forces en présence sont obscures : « ...ils ne savent pas ce qu’ils font »
Ils ne savent pas, ,mais je puis me déplacer et me rendre compte d’où viennent les forces qui animent autrui, et s’il le faut mettre une barrière entre lui et moi.
Et le respecter dans son humanité sans accepter de devenir bouc émissaire des tensions qui sont les siennes, pas les miennes »

Godelieve - 17 mars 2021 - 21:29

« Bonjour frère Jean Michel, merci de nous prendre en main pour nous amener ver Pâques tout proprets, tout nets !
Avant de demander pardon à Dieu pour nos fautes, il faut que nous ayons d'abord, pardonné à ceux qui nous ont fait du tord. Tout un travail de conversion.
"Si vous pardonnez aux hommes leur fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père, non plus ne vous pardonnera pas vos fautes". 'Mt.18,14-15'.
En commentant ce passage, le pape François a dit : "le chrétien doit s'ouvrir au pardon et toujours pardonner...
"Si ton frère a péché contre toi, fais lui de vifs reproches; et, s'il se repent, pardonne-lui. Même si 7 fois par jour, il comment un péché contre toi, et que 7 fois par jour, il revienne à toi en disant "je me repens, tu lui pardonneras".
Le pardon, c'est comme un 'yoyo", il va dans les deux sens.
C'est tout simplement ce que nous a enseigné le Seigneur :
"Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés...
Prières pour tous, toutes, toujours !
dur, dur encore aujourd'hui. »

Répondre

Marie Jeanne - 17 mars 2021 - 16:15

« Seigneur Jésus,
je m’agenouille humblement devant Toi.
Tu es le Fils de Dieu,
Tu es le témoin parmi nous de la vraie Vie,
celle que nous sommes déjà appelés à entrevoir
et faire grandir entre nous aujourd’hui.

Tu as dit à Ton Père : « Ne leur compte pas mes souffrances ».
Ceux dont tu Lui parlais ne savaient même pas ce qu’ils faisaient.
Lorsque je me dépose devant Toi, le Ressuscité, je pense
au chemin qui sera sans doute le mien.

Après la dernière minute de ma vie terrestre,
au bout de mes forces, je me présenterai à Toi, Père,
habillé des guenilles dont j’aurai essayé de revêtir ma vie…

Certains ont appelé cette rencontre celle du Jugement Dernier.
Nombre d’entre ceux-ci en ont fait un instrument de peur,
réveillant en moi celle que je ressens,
en pensant à mes blessures, à mes erreurs,
et au mal que parfois j’ai fait.

Père, Tu nous as envoyé Ton Fils
parce que nous ne sommes encore pas capables
de concevoir tout seuls que la vraie Vie est faite d’Amour et de Pardon.

Merci, Seigneur Jésus, pour nous avoir annoncé,
au milieu de nos pauvretés, de nos révoltes et de nos désillusions,
que cette Vie peut déjà commencer maintenant, entre nous.

Tu nous as dit : « Je vous envoie mon Esprit de Paix.
Vous aurez la force de vous aimer les uns les autres,
de partager vos biens et de vous pardonner entre vous. »

Bonne nouvelle, chers amis, vraiment !
»

Répondre

Paul (Belgique) - 17 mars 2021 - 15:47

« Pardonner , je sais ce que cela veut dire : j'ai fait cela toute ma vie ! Victime de maltraitance psychologique par mon père , pendant 12 ans , je me suis enfuie de chez moi à 19 ans . Pendant un an , je n'ai pas revu mon père . Puis , pour faire plaisir à ma mère j'ai repris des relations avec lui . Mais je n'étais pas à l'aise . S'il ne pouvait plus me maltraiter , puisque je n'habitais plus chez lui , aux réunions familiales il ne manquait jamais de me faire des remarques perfides . Moi j'encaissais , je ne disais rien . Au fil des années , j'ai fini par comprendre que j'avais subi une véritable maltraitance . J'ai ressenti beaucoup de colère . Peu à peu j'ai pardonné pour trouver la paix . Lui de son côté n'a jamais changé , il a continué à me manquer de respect . Au NOEL dernier , ce fut l'irrespect de trop : j'ai définitivement coupé les liens toxiques avec lui . Je n'ai aucune haine , ni colère envers lui . Simplement je ne veux plus être une victime . J'ai 48 ans , 3 enfants qui ont besoin de moi et un beau projet professionnel , le coaching parental . Je veux vivre en paix . Vos différents supports spirituels ( les retraites , Dimanche dans la ville ...) m'aident beaucoup à rester dans le joie du Christ . Merci ! »

Répondre

Séverine - 17 mars 2021 - 14:14

« Bonsoir Séverine, vous avez fait ce qu'il fallait, vous n'avez pas à vous sentir coupable de prendre en charge votre situation, de privilégier le bien être de vos enfants. On ne peut pas forcer autrui à se réconcilier.
Peut-être qu'un jour, il comprendra le mal qu'il vous a fait...
En attendant vous avez pris pris la bonne décision pour vous et pour votre mère,
Une belle vie vous attend avec vos trois enfants qui seront heureux d'avoir une maman heureuse, épanouie, confiante dans l'avenir. C'est un beau cadeau que vous leur faites.
Je vous porte dans ma prière, et vous dit : haut les coeurs Séverine !
Que Dieu vous bénisse et vous garde.
Marie Jeanne »

Marie Jeanne - 17 mars 2021 - 20:32

« Le psaume 137 verset 5 dit bien « Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite m’oublie ! ».
Il ne remet pas en cause le fait d’oublier, qui est une possibilité toujours latente, selon notre état psychique et spirituel.
Dieu dit lui-même au sujet de la nouvelle alliance « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés » (Hébreux 8 :10-12).
Le verset 6 dit aussi « si je ne me souviens de toi ».
Il s’agit là d’un oubli positif (et volontaire de la part de notre Créateur).
Non pas d’un oubli par enlèvement, comme le Tentateur qui viendrait arracher aussitôt de la mémoire (« vive ») la Parole que vient de dire le Seigneur, telle la graine au bord du chemin.
Ou plus bas, cet « oubli » en faux-semblant qui accumule les rancœurs.
L’oubli « positif » est pour moi très utile, car il m’évite de ressasser et permet de passer à autre chose.
Je pense réellement que nous devons vivre avec le péché comme nous le faisons avec ce virus, c’est-à-dire en essayant de le garder à distance.
Déculpabilisons-nous de notre culpabilité ! N’y pensons pas en permanence, mais reconnaissons et … vivons.
Et quand nous le pouvons (ce qui devient difficile en cette période), mettons-nous à genoux et confessons nos fautes. Autant d’occasions pour bien repartir.
Le pardon de Dieu est total, son amour indéfectible.
Sachant bien que nous serons jugés à la fin, une seule fois.
On soigne ma main droite, un peu desséchée par l’hypercalcémie.
Ces belles roses expriment le souvenir. Merci.
»

Répondre

Vincent59 - 17 mars 2021 - 12:28

«
Mais celui qui reçoit son témoignage
certifie par là que Dieu est vrai. Merci fr Jean - Michel
parfois je médite sur la dîme avec ce fameux Melchisédech
Hélas on ne s'arrête jamais pour regarder les merveilles de Dieu;
Le Pardon , vient du pouvoir de l'amour , qui croit tout , et cet échange
que nous pouvons avoir par des moments sacrés , nous demande d'aimer Jésus tel qui es ! Lui-même parle sans cesse du Père , pour dire Dieu est amour , en relisant un texte de st Augustin , : Aime -moi tel que tu es , un passage me parle de ma dimension , et de celle du Père , la mienne
est cette misère en quête de paix . Pourtant personne n'échappe aux querelles , voir pire.
St Augustin: Je veux que tu pense à moi à chaque heure du jour et de la nuit ;je ne veux pas que tu fasses l'action la plus insignifiante pour un motif autre que l'amour . Quand il te fera souffrir je te donnerai la force ; tu m'as donné l'amour , je te donnerai d'aimer au- delà de ce que tu as pu souhaiter.
Mes amis , ce texte devrait tous nous faire courir au sacrement de réconciliation , en tout les cas. le , tu es prêtre à jamais , prends tout son amour sur La Parole du Verbe fait chair . je vous invite à le lire tel que vous êtes tous . Aime -moi tel que tu es...
Amitiés à tous.
»

Répondre

fred - 17 mars 2021 - 11:43

« Pardonner...quelle aventure! Quand blessée en profondeur et que chaque pensée tournant en spiral engloutissait dans les ténèbres de la tristesse tout mon être, ce soir là, impuissante dans ce combat inégal, j'ai crié vers mon Seigneur ma détresse et mon incapacité à pardonner...rongée comme le fruit par un ver j'ai fini par m'endormir épuisée par ma lutte...en cette nuit de grâce Il est venu me relever, pardonner en moi ...au matin une joie profonde m'habitait.
Oui le Seigneur relève son bien-aimé qui dort!
»

Répondre

Papillon - 17 mars 2021 - 8:13

« Pardonner
Auteur : Gérard Bessière

Ceux qui pardonnent sont les guérisseurs de l'humanité.
Plutôt que de ressasser l'offense du dommage,
plutôt que de rêver de revanche ou de vengeance,
ils arrêtent le mal d'eux-mêmes...

Pardonner, c'est l'acte le plus puissant
qu'il soit donné aux hommes d'accomplir.
L'événement qui aurait pu faire grandir la brutalité
dans le monde sert à la croissance de l'amour.

Les êtres blessés qui pardonnent
transforment leur propre blessure.
Ils guérissent - là où ils sont - la plaie qui défigure
l'humanité depuis ses origines : la violence.

L'homme qui pardonne ressemble à Jésus.
L'homme qui pardonne rend Dieu présent. »

Répondre

Partage - 17 mars 2021 - 6:42

« "Pour sortir du mal commis, il est nécessaire qu’il y ait une clarification et que ne soit pas passé sous silence ce qui a provoqué le conflit."
Conflit avec qui? Avec quoi? Ne pas penser la même chose que l'autre, que les autres, vivre différemment sa foi, avoir une foi différente, une pratique différente, est-ce être en conflit avec l'autre?
Il y a conflit quand chacun veut imposer sa façon de voir, non? Le souci, c'est quand l'une ou l'autre des parties à une place, une fonction, qui lui permet d'exercer un pouvoir sur l'autre ou simplement donne plus de poids a sa parole, et renvoie ainsi une culpabilité qui n'en est pas forcément une.
En fait, l'église et son Qieu, ne me sauvent pas/plus, ils ne me rendent plus la joie d'être sauvé et d'être aimé mais juste la culpabilité d'être moins que rien parce que j'en ai marre de leurs pauvres, marre des leçons de vie, marre du sacrement de réconciliation qui serait incontournable pour vivre le pardon alors que c'est une invention purement humaine : Jésus a dit de pardonner à son frère il n'a jamais dit que ça devait passer par un sacrement, non?
Et si je rajoute à cela le doute la suspicion, sur la divinité de Jesus, ma place n'est plus dans cette Eglise.. »

Répondre

Leo - 17 mars 2021 - 4:36

« Je comprends vos pensées bien que je ne pense pas comme vous. Bien sûr je connais les conflits, avec ma soeur aînée (jalouse depuis l'enfance et que je n'évite au maximum ), avec certaines amies qui sont comme moi persuadées d'avoir raison (dans ce cas je change de sujet, je n'impose pas mon point de vue, cf. "vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au-delà "). Un échange avec un prêtre ouvert peut nous faire avancer dans la compréhension des autres, cela permet de partager sa souffrance avec quelqu'un d'autre que soi-même ? Cherchons la paix, non la domination. Que Dieu vous garde. »

mj08 - 17 mars 2021 - 7:59

« Bonjour Leo,
Vos paroles me touchent parce que je sens votre souffrance et ce qui vous tiraille intérieurement. Ce n'est pas ici le lieu d'un échange avec vous, mais je souhaite que vous trouviez une personne -peut-être un prêtre - qui vous comprendra et vous aidera à trier tout ce qui vous travaille pour trouver une clarté qui mène à la paix du coeur. Et je suis sùre que Jésus entend le cri de votre souffrance et vous comprend pleinement et vous aidera.
Catherine »

Catherine - 17 mars 2021 - 8:10

« Juste pour mémoire (mais vous le savez) : "Tu es Pierre et sur cette pierre....Je te donnerai les clés du Royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur cette terre sera lié dans les cieux ; tout ce que tu délieras sur cette terre sera délié dans les cieux....(Matthieu) »

mahona - 17 mars 2021 - 10:21

« Bonjour Léo .Je peux.... un peu.... Vous comprendre .L'Eglise est faite d'hommes,d'hommes pêcheurs,Le CV des Premiers n'etait pas mirobolant.
J'ai vécu plus de 50 années d'une Foi ,De catéchisme,vous voyez sûrement Ce Que Je veux dire ... et puis un jour par l'intermédiaire d'une Belle personne avec qui je partageais ,j'ai fait La Rencontre De quelqu'un de vivant ....JESUS et Tout est devenu pus clair ,plus simple . Chercher ,n'abandonnez pas ,
Le Seigneur Est La ds Votre brouillard ."Aime Et fait Ce Que Tu veux ,disait St Augustin " Je ne vous oublierai pas .'Therese .80 ans . »

Therese - 17 mars 2021 - 11:47

« Votre message fait réagir : vous écrivez notamment "j'en ai marre de leurs pauvres" C'est un terme assez général ; pourriez-vous préciser de quels pauvres il s'agit ? Pauvres en biens matériels ? Pauvres d'esprit ? Pauvres de coeur ? Pauvres comme ceux abandonnés aux mains des personnes qui veulent bien s'occuper d'eux (hémiplégiques - paraplégiques - atteints de maladies dégénératives ? - personnes en fin de vie....etc...) Cela finit par faire beaucoup de monde. Vous connaissez aussi la phrase de Jésus "des pauvres vous en aurez toujours..........." Comparé à d'autres, on est toujours le pauvre de quelqu'un »

mahona - 17 mars 2021 - 14:25

-0:00